Après Koh Lanta côté terre, et nos journées jungle, Hubert ressent vite le besoin de plonger. Dans cet article, vous trouverez la description, et nos ressentis, des 6 plongées que nous avons fait au départ de Koh Lanta. Et le classement de notre Top 3 de nos sites préférés !

À quoi s’attendre quand on fait des bulles autour de Koh Lanta
Koh Lanta est un point de départ pratique vers des sites très réputés de la mer d’Andaman, notamment Koh Haa, Koh Bida (côté Phi Phi), et Hin Daeng et Hin Muang plus au sud.
Beaucoup de sites, et plusieurs styles de sorties
Il y a des dizaines de sites autour de Koh Lanta, avec notamment plus d’une douzaine de sites à Koh Haa, et plusieurs zones côté Bida / Phi Phi, sans compter Koh Rok, épaves, etc. J’avais bien étudié les différents spots de plongées sur les sites de PADI et SSI, et nous avons jeté notre dévolus sur les plus réputés pour les coraux, et les gros pélagiques : Hin Daeng et Hin Muang. Nous avons aussi exploré Koh Haa et Koh Bida par la suite, à la recherche des requins.

Faune : du très fréquent, à la bête exceptionnelle
Sur les sites de Koh Bida et Koh Haa, sont mentionnés régulièrement des requins de récif, raies, et parfois des requins plus gros selon les périodes. Sur les site de Koh Bida, il est aussi possible de croiser des requins léopards et des raies.
Pour Hin Daeng et Hin Muang, la liste « requins baleines, raies manta, dauphins et tortues » nous a fait de l’œil, c’est pour ça qu’on a choisi ces spots en 1er lieu. Petite précaution, pour ces deux sites, un peu profond, avec parfois du courant, il faut un Niveau 2.

Le tourisme et la sur-fréquentation
Koh Bida est très fréquenté : les spots sont tout proches de Koh Phi Phi qui est affreusement touristique. Les sites sont accessibles à tous niveaux et donc très demandés. Certains spots peuvent se retrouver chargés, particulièrement celui avec les Requins pointe noire, où requins, snorkeleurs et plongeurs se retrouvent dans 2 mètres d’eau. Autant vous dire que c’est la cohue et que tout le monde en pâtit, y compris les coraux…
Les sites de Hin Daeng et Hin Muang sont souvent plus calmes : plus au large, mais aussi plus engagés avec du courant, de la profondeur et une houle possible. On y est donc plus tranquille pour profiter des poissons et des paysages de coraux.

Plonger avec Nice Dive
On a plongé avec Nice Dive, un club francophone, basé dans le centre de Lanta, près de Saladan, à l’organisation bien rodée. Voici la journée type :
- 6h45 : un pick-up 4×4 nous récupère.
Ensuite, traversée de Koh Lanta pour récupérer les autres plongeurs directement à leurs hébergements : ça zigzague, ça s’arrête, ça repart. - 7h15 : arrivée au ponton sur la base du club, petit-déjeuner et choix du matériel.
- 7h30 : embarquement et départ.
Organisation à bord avec des palanquées très légères : un guide pour deux personnes.
Deux immersions “incluses” pour 4500 baths/plongeur (soit 120€), plus une troisième optionnelle à 1000 baths (27€).
Lunch sur le bateau, avec option végé inclus.

Koh Bida : très beau, très vivant… parfois trop rempli
Koh Bida se compose de deux petites îles situées à proximité de la pointe sud des îles Koh Phi Phi. Ce sont ces spectaculaires îlots karstiques calcaires qui ont rendu Koh Phi Phi célèbre dans le monde entier. Les falaises abruptes de Koh Bida Nai et Koh Bida Nok s’élèvent également au-dessus de la mer, et sous l’eau, le spectacle continue. Ces sites de plongée regorgent de vie : des nuages de vivaneaux jaunes, des gorgones et des coraux aux couleurs vives, des poissons-clowns qui pointent le bout de leur nez hors des anémones, tandis que des tortues et des requins passent à proximité. Ces sites sont des incontournables pour les plongeurs à Koh Lanta.


Navigation d’environ une heure au départ de Lanta. Le bateau passe devant Phi Phi : déjà beaucoup d’embarcations. On arrive vers Koh Bida (Bida Nai / Bida Nok + les zones autour). On n’est clairement pas les premiers à avoir eu l’idée de venir ce matin…

Koh Bida Nai
Koh Bida Nai abrite l’une des plongées murales les plus spectaculaires de tous les sites de plongée du coin. En partant du côté ouest de l’île et en la suivant vers le nord et le nord-est, c’est un habitat idéal pour les petits poissons de récif, les nudibranches, les crevettes… Divers bancs de grands poissons prédateurs peuvent également être vus chassant près du le mur et dans le bleu.
Maryse, notre guide, nous briefe rapidement : on va faire le tour, profiter du relief, et chercher la macrofaune sur le mur.
Mise à l’eau : 29°C, bonne visi, conditions faciles. Dès l’immersion un Tricot rayé jaune m’impressionne, c’est la première fois que je vois un serpent sous l’eau ! Connu pour être un animal docile, il mort peu, mais est extrêmement venimeux. Mieux vaut garder ses distances.
Nous passons devant une grotte étroite, puis suivons un mur sur notre gauche sur lequel Hubert et Maryse partent à la recherche de nudibranches et de crevettes. De mon côté, je garde un œil sur le bleu, espérant croiser un requin ou une raie. De grands bancs de Vivaneaux gros yeux jaunes tournent autour en moi en tornades.
Le caisson photo laisse passer quelques gouttes d’eau : pas le moment préféré de la journée, mais rien de dramatique. A la surface, pour nous remorquer jusqu’au bateau, l’équipe à bord lance le “jeu” du jour : nous lancer une bouée au plus près… avec une précision variable. Certains prennent la bouée sur le crâne. Je soupçonne un classement à points en fonction de qui est touché et où….
On remonte au bout d’une heure, on se pose, on se réchauffe.

Koh Bida Nok
Deuxième immersion : on part pour voir des requins.
Koh Bida Nok est la plus grande des deux îles. Elle offre des murs et des récifs fantastiques descendant jusqu’à 28 mètres de profondeur. Sur son côté ouest, cette île est un habitat naturel pour une vaste gamme de coraux et de vie marine. Du côté est, il y a des récifs et des plateaux peu profonds à seulement trois mètres de profondeur où des Requins pointes noires sont régulièrement observées.
Sur le trajet entre la bateau et la Baie des requins, on aperçoit un très joli hippocampe jaune accroché à sa gorgone.
Puis on arrive à la fameuse zone qui passe dea “baie aux requins” à la « baie aux touristes » : trop de monde, très peu d’eau, snorkeleurs et plongeurs se croisent, et le corail en pâtit. Maryse, notre guide, attrape les palmes d’un plongeur pour l’empêcher de faire trop de dégâts de par ses mouvements incontrôlés. Je suis mal à l’aise de sentir que je fais clairement partie du problème.
Deux requins pointe noire filent vite entre les palmes des snorkeleurs. Je ne souhaite pas m’attarder devant se spectacle désastreux. On descend un peu pour retrouver du bleu et s’éloigner. Et là, changement d’atmosphère : gorgones, étoiles de mer et poissons partout.

Maryse me montre un poisson-ange caché dans une faille. Je m’écarte pour laisser Hubert l’observer, je suis un banc de poissons jaunes… et je me retrouve seule.
Je remonte légèrement pour essayer de repérer leurs bulles. Rien. Je redescends jusqu’à la faille puisque ‘est ici que je les ai perdu, en me disant qu’ils vont revenir. Une seconde dure une minute. Une minute dure… longtemps.
Heureusement, les poissons sont de bons colocataires ! Je décide de revenir tranquillement vers le bateau : et là, au détour du caillou, ils sont là. Ils reviennent me chercher. Soulagement !
La plongée est très belle et poissonneuse. Mais n’y allez pas pour voir des requins, c’est déprimant !

Koh Bida Hin, entre Baliste et Requin léopard, qui est le plus effrayant ?
Ce site de plongée unique, avec son récif en forme de doigts et ses fonds sablonneux, est connu pour ses requins léopards résidents. On dit que l’observation d’un requin léopard est presque garantie…
On suit un canyon, on se laisse porter le long du mur, sur lequel on observe les habitants : une grosse langouste agite ses antennes, je passe du temps à la photographier. Et là, je prends un choc sur la tête.

Je me redresse doucement, croyant que j’ai dérivé et tapé du corail, ou Hubert. Sauf que non, grand bleu autour de moi. C’est un Baliste titan, hyper territorial, qui me charge de nouveau.
Je pousse un cri dans le détendeur et j’utilise ma DJI et son manche comme une épée. Il ne s’agit pas de se faire mordre, il a la dentition adaptée pour manger du corail, imaginez un peu les dents… Ma posture chevaleresque l’intimide un peu : deux charges repoussées. Je m’éloigne vite de la zone, loin de moi l’idée de lui contester la garde de son nid !

Hubert n’a plus d’air. On partage ce qu’il reste de ma bouteille sur le retour. Maryse, elle, avait pris de l’avance en pensant qu’on suivait : elle a eu peur de nous avoir perdus.
Retour sur le bateau, certains ont eu plus de chance… ou plus de culot. Ils ont photographié le Requin léopard, mais d’un peu trop près. Les guides sont agacés : trop de monde, trop près, trop de flashes… Le Requin léopard a fui et ils ne savent pas quand il reviendra. Vrai problème d’éthique ou problème monétaire (ça fait vendre la possibilité de voir un Requin léopard), on ne saura pas.
Fin de journée : belle, oui. Mais avec la désagréable sensation d’avoir nagé dans un endroit où la pression humaine est constante et de ne pas avoir amélioré les choses avec notre présence.

Hin Muang & Hin Daeng : grand large au calme, tortue et coraux colorés
On part aujourd’hui pour plonger au large de Lanta, à 3h00 de navigation. Les deux rochers au milieu de l’océan se méritent. Hin Daeng et Hin Muang sont des spots mondialement connus, avec possibilité de croiser raies manta et requin-baleines.
Hin Daeng, la Pierre rouge, en thaïlandais porte bien son nom grâce aux coraux rouges qui ont colonisés son relief. Sa sœur, Hin Muang, le rocher violet en thaï, qui, comme vous l’avez devinez, est colonisé par des coraux mous pourpres.
Ces deux sites sont réservés aux plongeurs ayant un Niveau 2 minimum (Advanced Open Water) à cause du courant et de la profondeur.
Hin Muang, coraux violets et relief
On commence à Hin Muang. C’est une oasis dans l’étendue de la mer Andaman du Sud, attirant une foule de visiteurs pélagiques comme des raies Manta et des requins baleines, en particulier pendant la période de développement du plancton vers la fin de mars et avril.
Le pinacle est totalement submergé, et recouvert de coraux mous violet, d’où le site tire son nom. La formation rocheuse est longue (200 mètres) et étroite (20 mètres). Il y a plusieurs sommets, avec des tombants qui plongent à 60 mètres.

Il faut des conditions idéales : c’est un rocher immergé par 15m qui plonge jusqu’à 70m. S’il a plu avant, la visibilité peut être relativement faible, il peut aussi y avoir des vagues. Si les meilleures conditions sont réunies alors il peut aussi y avoir du courant à décorner les bœufs… Bref, il n’y a pas de plongée « normale » à Hin Muang.
Quelques vagues, le ciel est bleu, il n’a pas plu. Nous nous mettons à l’eau. Tiens un peu de courant, la visibilité est bonne, dirait-on 20 mètres.
Les tombants autour sont très riches en vie marine et couverts de coraux mous, et gorgones rouge, blanche et orange. On descend à 30 mètres, sans caisson, il n’a pas encore validé sa plongée profonde.

On croise des barracudas, des vivaneaux, des poissons scorpions bien planqués, des champs d’anémones… La région est également riche en vie macro, comme les syngnathes fantôme, crevettes arlequin et une inimaginable variété de nudibranches. Jetez un coup d’œil dans les branches complexes d’une forêt de corail noir, et vous apercevrez peut-être un poisson faucon à long bec. Les mérous et murènes géantes se cachent également parmi les nombreuses crevasses.
C’est une immersion où on pourrait rester deux heures à admirer le décor. Alors j’imagine même pas quand on a la chance de croiser du gros !

Hin Daeng et ses coraux rouges
Situé à l’est de Hin Muang, Hin Daeng suit le même principe que la première plongée mise à part les trois petits rochers qui dépassent de quelques dizaines de centimètres de la surface de l’eau. Une fois sous l’eau, la formation s’étend jusqu’à 45 mètres de profondeur avant d’atteindre le sable.

Une longue paroi rocheuse composée de coraux mous, gorgones et coraux rouges s’étend de l’ouest au sud de Hin Daeng. Du côté est et nord-est, on trouve une pente récifale composée de rochers et de coraux durs. Le contour en pente descend jusqu’à 40 mètres de profondeur. On emprunte le grand chenal sur le côté nord de Hin Daeng, qui nous amène au côté sud-ouest.

La diversité de la vie marine ici varie des gros poissons pélagiques tels que les raies Manta et les requins baleines, aux différentes espèces de nudibranches ou tortues marines. Les raies Manta, en petits groupes de 3-4, et les requins baleines sont souvent repérées à Hin Daeng en mars et avril quand ils viennent fréquenter ces aires d’alimentation. Nous sommes au mois de février, on fera sans eux malheureusement. Des requins léopards sont aussi souvent vus se reposant dans le sable.

C’est encore splendide : la topographie est encore plus belle avec des fenêtres de lumière, au travers des éboulis de roches, peuplées de myriades de glassfish…. De beaux platax passent dans le bleu, hyper photogéniques. Et surtout : personne dans l’eau ce jour-là. Après Koh Bida, le contraste est net. On a l’impression d’avoir le site pour nous seuls, on respire.

Ko Haa, coraux époustouflants et vie colorée !
Koh Haa est un petit archipel d’îlots rocheux situé dans le parc national de Mu Ko Lanta. Son nom provient de la traduction de “cinq îles”, mais en réalité ce sont six îles inhabitées formées de calcaire à 16 km à l’ouest de Koh Lanta.

Ses sites de plongée ont de quoi satisfaire tous les plongeurs, des jardins de coraux peu profonds aux tombants vertigineux ou passages impressionnants par des tunnels et autres grottes. C’est un spot idéal pour les débutants comme pour les plongeurs expérimentés. La visibilité est généralement comprise entre 20 et 40 mètres.
Plusieurs spots de plongée sont répartis autour des îles, mais le site « Cathedrale » est certainement le plus beaux de Koh Haa. Egalement appelé Koh Haa Yai ou Koh Haa n°5, il a tout à offrir et il convient à tout le monde, aux adeptes de snorkeling, aux plongeurs débutants et aux expérimentés.

Il est surnommé à juste titre « Cathedral » en raison d’une grotte formée de deux chambres. L’entrée est ornée de coraux, et faire demi-tour pour admirer l’ouverture bleue lumineuse est tout simplement enchanteur. La plus grande chambre comporte un canal qui rejoint la deuxième de plus petite taille. L’entrée principale se trouve à 14 mètres de profondeur, mais une ouverture plus petite est aussi visible lorsque la marée est basse. Le coté Est est aussi apprécié par les débutants et les adeptes de snorkeling puisqu’un grand jardin de coraux se trouve en eau peu profonde.

Des coraux mous colorés et des gorgones s’y retrouvent en abondance, avec une vie marine complexe composée du plus petit des crustacés jusqu’au plus grand des poissons pélagiques! Des requins-baleine peuvent être aperçus à la bonne saison, mais ces sites sont plus connus pour les hippocampes à queue de tigre, les tortues imbriquées, les raies à pois bleu, les anguilles jardinières, les poisson-fantômes, les barracudas et les serpents de mer.

C’était une plongée très agréable avec plein de bestioles macro, de cheminées et de petite cavernes ou la lumière tombe en rayons photogéniques.

Notre TOP 3 des spots autour de Koh Lanta
N°3 : Koh Haa, le site caméléon
Les cinq îles dans le parc marin proposent un large choix de plongées : lagon, cavernes, passages, tombants. Les sites comme The Cathedral, The Chimney (un passage type “cheminée” qui démarre vers ~18 m avec sorties plus hautes), ou encore le lagon accessible à beaucoup de niveaux, permettent d’en avoir pour tous les gouts. La visibilité est très bonne, et chaque site est remplie de surprises. Comme on dit, « à Koh Haa, on ne sait jamais sur quo on va tomber, mais ce sera toujours top ! » Pas très loin de Koh lanta (seulment 16km) les sites sont rapidement accessibles, ce qui pemremt d’être plus moins éprouvant que les 3h de navigation pour Hin Daeng et Hin Muang.

N°1 et N°2 : Hin Daeng et Hin Muang pour les couleurs, le relief et le calme
Mais cette longue navigation vaut vraiment le coup pour découvrir ces deux sites, impossibles à départager d’ailleurs ! Ce duo est très recherché et classé parmi les meilleurs spots de Thaïlande. Le potentiel de rencontre avec les raies mantas et les requin-baleines n’y est pas pour rien.
Mais même sans gros pélagiques, les couleurs des coraux mous, le relief et le calme, dans cette zone réservée aux plongeurs avec un peu d’expériences (niveau2 minium), rendent ces sites esceptionnels.

Après Koh Lanta, plongez sur Similan et Surin
Koh Lanta, pour la plongée, c’est un vrai carrefour : des sorties “accessibles” et très vivantes comme Koh Bida, et des journées plus engagées et souvent plus calmes comme Hin Daeng / Hin Muang, sans oublier Koh Haa qui fait le pont entre les deux.
En continuant vers le nord, les deux grosses étapes suivantes côté mer d’Andaman, ce sont les îles Similan et les Surin. On a d’ailleurs dédié deux articles séparés à ces plongées, avec l’ambiance, les sites, et ce que ça change dans l’eau.

FAQ
Quelle est la meilleure période pour faire des sorties Hin Daeng / Hin Muang depuis Koh Lanta ?
Les centres opèrent surtout pendant la saison où la mer est plus praticable en Andaman (souvent la “haute saison” de plongée). Les conditions (courant, houle, visi) changent selon les jours : il faut accepter l’idée qu’un spot “top” sur le papier peut être plus sportif le jour J.
Est-ce que Koh Bida est adapté à tous les niveaux ?
Les zones Bida sont souvent proposées à beaucoup de niveaux, avec tombants, cavernes et pentes. Koh Bida Nai et Bida Nok sont riches en vie, avec des reliefs variés, et des observations possibles de requins selon les plongées.
Peut-on voir des “gros” autour de Koh Lanta ?
Il est tout à fait possible de voir des raies mantas et / ou des requin-baleines sur Hin Daeng ou Hin Muang, en mars et avril. Des observations de requins, tortues, dauphins sont aussi possibles selon les sites, mais il faut toujours croiser les doigts.






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